En Bourgogne, Virginie a déjà sauvé près de 500 beagles utilisés comme cobayes dans les laboratoires. Dans sa « maison des beagles libres », elle leur offre une transition vers une vie faite d’herbe, de câlins et d’adoptions heureuses.
« Une patte, deux… » : pour la première fois, ce beagle ose poser ses coussinets sur l’herbe. Comme des centaines d’autres, il n’a connu jusqu’ici que les murs froids d’un laboratoire, où il servait à tester des médicaments. C’est là qu’intervient Virginie, depuis la création de son association Beagles of Burgundy (BOB), elle a déjà sauvé près de 500 chiens. Dans sa maison, rebaptisée « la maison des beagles libres », elle les accueille le temps qu’ils réapprennent à vivre, découvrent la nature, dorment dans un panier, écoutent les bruits d’un foyer et parfois même regardent la télévision.
« Moi, je leur apprends juste à vivre », explique Virginie. Son rôle n’est pas de les garder, mais de les préparer, mais ce travail est immense, il faut redonner confiance à des animaux qui n’ont jamais connu ni tendresse ni liberté. Et, quand ils sont prêts, Virginie leur trouve une famille qui les aimera pour la vie. Sur une carte accrochée au mur, elle note chaque adoption. Point après point, c’est une constellation d’histoires heureuses qui s’étend. « Franchement, le bonheur qu’ils me procurent quand je vois ça, c’est incomparable », confie-t-elle.
Grâce à son engagement, des centaines de chiens martyrs ont découvert un monde nouveau, et si chacun de leurs premiers pas est une victoire, c’est aussi le symbole d’une vie qui recommence.
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Juliette Delétoile
Journaliste-rédactrice
Le 26/08/2025
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