Ce dimanche 12 avril 2026, Koichi Kitabatake, 92 ans, a participé à son septième Marathon de Paris. Le doyen de la célèbre course a prouvé qu’il n’y a pas d’âge pour courir, ni pour terminer 42,195 kilomètres !
À 92 ans, Koichi enchaîne les marathons aux quatre coins du monde. Dimanche 12 avril 2026, le Japonais Koichi Kitabatake, doyen de cette nouvelle édition, s’est élancé au départ du Marathon de Paris. À son compteur, 36 marathons, dont sept disputés dans la capitale. Des chiffres impressionnants, d’autant plus que le nonagénaire s’est mis à la course à pied sur le tard, à 74 ans.
Du premier marathon à 74 ans…
Koichi Kitabatake n’a pas toujours été coureur, bien au contraire. Pendant des années, il a mené une carrière d’homme d’affaires, voyageant entre le Moyen-Orient et les États-Unis. Côté sport, le Japonais se sentait plus à l’aise dans l’eau, jusqu’à subir une opération de la cataracte à la fin des années 2000, comme il l’a confié au journal Actu Paris. Son médecin lui conseille alors d’essayer la course. À 74 ans, il enfile donc ses premières chaussures de running. Et, sans grande surprise, il se prend vite au jeu.
En 2012, Koichi prend le départ de son tout premier marathon à Paris. Amoureux de la Ville Lumière, la capitale française occupe une place particulière dans son cœur. Il y a vécu, y a travaillé, et surtout, il en aime la culture. Depuis, il a enchaîné les dossards. New York, Tokyo ou encore Londres… il participe aux plus grandes courses du monde.
…au trente-sixième à 92 ans !
Ce dimanche, Koichi a participé à son 36e marathon, et à son septième à Paris. Au-delà de ses exploits sportifs, il suit un rythme d’entraînement bien défini. Chaque semaine, il s’entraîne plusieurs fois, court entre 5 et 10 kilomètres et réalise des séances d’étirements. Toujours à l’écoute de son corps, il adapte aussi son rythme selon les saisons. Koichi Kitabatake voulait terminer ce nouveau marathon de Paris en moins de 7 heures. Le doyen de la course a finalement franchi la ligne d’arrivée avec quelques minutes de plus que son objectif, en 7 h 21 min et 37 s. Mais l’essentiel, c’est de finir sa course.
À son âge, le Japonais sait que chaque marathon compte un peu plus que le précédent. Une chose est sûre, il a déjà celui de 2027 bien en tête.
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